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[Manger du miel artisanal de Gilbert Pasquet]
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Jardiner est un plaisir immense. Métamorphoser son lopin de terre en un paradis végétal, et produire ses propres fruits et légumes préférés reste un bonheur intarissable. Quoi de plus satisfaisant et de plus économique que de cultiver les aliments savoureux qui finiront dans notre assiette !
Pour les amoureux du potager, découvrez les merveilles qui nous entourent. Pour le plaisir des yeux, entrez dans le monde fascinant de la photo nature.
Attention, la passion de la culture potagère est très « contagieuse ».
Merci de votre visite.

GILBERT PASQUET APICULTEUR-RÉCOLTANT

Miel de tournesol

Miel toutes fleurs

Miel de printemps

Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs ou des sécrétions provenant de parties de plantes ou se trouvant sur elles, qu’elles butinent, transforment, combinent avec des matières spécifiques propres, emmagasient et laissent mûrir dans les rayons de la ruche. Cette denrée peut être fluide, épaisse ou cristalisée.
Ce sont des ouvrières butineuses qui prélèvent avec leurs langues le nectar et le miellat, liquides sucrés composés essentiellement de saccharose dilué dans de l’eau, qu’elles vont transformer en plusieurs étapes en solution concentrée de sucres simples (principalement glucose et lévulose) : le miel, qui sera alors stocké dans les cellules, cachetées, une fois remplies, par un mince opercule de cire.
La récolte de miel a lieu en général après une miellée (qui correspond à la production de nectar par la flore susceptible d’en produire) et lorsque les ¾ des alvéoles des rayons sont operculés. Le miel est récolté, en une ou plusieurs fois, entre avril et novembre dans le midi de la France, mais dans les autres régions, la première récolte ne débute habituellement que fin mai. […]
[…] On récolte ainsi, en France, 10 à 15 kg de miel en moyenne, par ruche et par an, miel dont la consistance et la couleur sont variables en fonction surtout de l’origine florale. […]
Le miel est le seul produit sucrant naturel pour l’homme. Cet aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables et doué d’un haut pouvoir énergétique (100 g de miel apportent 300 calories) est doté en outre de nombreuses actions et propriétés très importantes dans le cadre de la santé. […]


 

Sauvons les abeilles, Pourquoi ?
« Si l’abeille disparaît, l’humanité en a pour quatre ans. » Albert EINSTEIN

Les abeilles et l’ensemble de l’entomofaune pollinisatrice sont de plus en plus fréquemment et massivement victimes des effets pervers et délétères de pesticides de plus en plus toxiques. [...] De plus, l’absence de rotation pertinente des cultures qui induit une sensibilité croissante des plantes aux maladies et aux parasites, génère souvent des surdosages de pesticides, dont les conséquences sont également fatales aux insectes utiles. [...] La biodiversité désigne la diversité du monde vivant au sein de la nature, les ressources naturelles risques induits sur la santé humaine et animale.
[…] Les abeilles, insectes pollinisateurs majeurs, assurent à elles seules 85 % de la biodiversité végétale – soit la reproduction de près de 30 000 espèces répertoriées cultivées et sauvages, tout en améliorant considérablement les rendements et la qualité des productions agricoles. De plus, aucune technologie ne peut se substituer à leur rôle de pollinisateur. Les abeilles comme l’ensemble de l’entomofaune pollinisatrice, nécessitent d’être protégées, afin de garantir durablement la préservation de la biodiversité végétale, qui constitue la base de l’alimentation humaine et animale, « assurance-vie » de l’humanité. […]

L’impact direct d’un tel déficit d’agents pollinisateurs sur la biodiversité végétale est catastrophique. Il induit également, pour certaines productions agricoles, une diminution progressive notoire des rendements, ainsi qu’une baisse de qualité. (Les producteurs d’oléagineux, semenciers, arboriculteurs et maraîchers, en particulier, rencontrent des difficultés progressives à trouver des ruches disponibles pour la pollinisation de leurs cultures.)

Garantes irremplaçables de l’équilibre des écosystèmes agronomiques et spontanés, les abeilles sont aussi de remarquables indicateurs de la qualité de l’environnement, intimement liée à la santé humaine et animale.

Après ces dix dernières années d’utilisation de certains insecticides systémiques, la France a subi annuellement une perte de 500 000 ruches (soit 30 % du cheptel national) que la filière apicole n’a toujours pas pu reconstituée, et, annuellement, un déficit de production de 15 000 tonnes de miel. 1 kg de miel produit représente environ un million de fleurs visitées par les abeilles. Le déficit apicole annuel de la France correspond ainsi à : Quinze mille milliards de fleurs annuellement non visitées par les abeilles (dont 85 % ne seront pas fécondées).

En 2007, aux États-Unis, les apiculteurs déplorent 70 à 90 % de pertes dans leur cheptel.

Pour en savoir plus sur ce sujet, nous vous recommandons vivement de consulter le site suivant : www.sos-abeilles.com